La coupe est celle d'un kimono long : deux pans droits, des manches larges montées d'équerre, aucune pince. Une ceinture assortie est fournie. Nouée, elle marque la taille à la hauteur que vous décidez ; laissée de côté, elle laisse le vêtement tomber droit comme une cape.
Le tissu est un polyester léger à l'aspect satiné. Il est fluide, il ne se froisse pas dans un sac de plage, il sèche vite et il ne pèse presque rien. En contrepartie il ne respire pas comme le coton : il est plus agréable à l'ombre ou en fin de journée qu'en plein soleil de midi. Nous préférons le dire.
C'est un modèle long, qui descend au mollet ou à la cheville selon la stature. Il reste ouvert sur toute la hauteur, et c'est cette ouverture qui fait que la longueur ne gêne ni la marche ni le fait de s'asseoir. Porté ceinturé, il se lit comme une robe portefeuille ; porté ouvert, comme une cape.
La grue, tsuru, passe au Japon pour vivre mille ans, et le pliage de mille grues en papier accompagne les vœux de guérison. Sur un vêtement d'été, le motif perd sa charge cérémonielle et ne garde que sa géométrie : deux ailes ouvertes, un cou tendu, une forme qui se lit à distance même en mouvement.
Entretien : lavage à la main ou en machine à 30 degrés dans un filet, sans essorage fort. Séchage sur cintre, à l'ombre. Le polyester ne supporte pas le fer chaud : réglez au minimum ou passez un coup de vapeur. Rincez à l'eau claire après la baignade, le sel ternit les couleurs.

